Synthèse personnelle de Juliette Bruneau


Je suis en 1ere scientifique au lycée Saint Michel des Batignolles, à Paris. Au cours de cette année 2011-2012, j’ai réalisé avec mes trois camarades de classe Marie-Amélie Duron, Christelle Mandaro et Mina Dawahri, un travail de groupe dans le cadre des TPE. Le sujet que nous avons choisi est « les mathématiques dans les arts », il s’inscrit dans le thème « la mesure ».  Les deux matières concernées sont le français et les mathématiques.

Le choix du sujet n’a pas été chose facile. En effet, nous avons longuement réfléchi à un thème résultant de l’association de ces deux matières, le français et les mathématiques, qui paraissent opposées. Dans un premier temps, nous étions parties sur de fausses pistes comme Léonard de Vinci, mais finalement, lors des premières recherches au CDI, nous nous sommes rendu compte que la poésie regorgeait de nombreuses notions de mathématiques. Ainsi, nous détenions notre sujet : les mathématiques dans la poésie. Mais tout de suite, une question nous a paru évidente : les mathématiques apparaissent-elles aussi dans d’autres domaines artistiques, comme la musique, la peinture ? Nous avons donc choisi d’élargir notre première idée à la problématique suivante : « Comment les artistes utilisent-ils les mathémathiques pour développer leur art ? »

Pour commencer les démarches de recherche, nous avons d’abord élaboré un plan sous forme de catalogue. Nous avons ensuite, toutes les quatre, cherché des renseignements sur la poésie pour affiner les différents points que nous allions aborder, afin de faire la même chose pour la musique et la peinture. Lors de ces recherches, nous avons découvert la suite de Fibonnacci qui semblait correspondre à notre problématique. Notre question : cette suite peut elle s’appliquer à différents domaines artistiques ? Notre travail allait être de le découvrir au cours de notre étude. Nous nous sommes chacune dirigées vers un domaine artistique : Mina et Christelle vers la poésie, Marie-Amélie vers la peinture et moi vers la musique.

Pour explorer mon domaine, je devais dans un premier temps vérifier l’application de la suite de Fibonnacci à la musique. Il y en avait bien un, mais infime, qui n’était qu’une constatation de la présence de cette suite dans la gamme de Zarlino. Je m’attachais donc à expliquer quelques notions musicales, par exemple les gammes, pour introduire ce lien. Puis, pour compléter cette approche « suites et musique », et voir comment les mathématiques pouvaient contribuer à la diffusion des arts, je m’intéressais à la transformation de Fourier, une suite qui a servi de support à l’élaboration du fichier mp3, et ainsi à la diffusion de la musique.

Une fois, nos parties terminées et mises en commun, nous avons recherché le support de diffusion de notre travail et avons choisi celui qui nous apparaissait le plus approprié : un site internet. Dans un premier temps, nous avions choisi un blog, mais le système d’articles à poster n’était pas pratique. La coordination pour créer ce site et y intégrer nos travaux n’a pas été facile, une seule personne à la fois pouvant être connectée au site pour faire des corrections.

Pour finir, je dirai que ce projet m’a été bénéfique sur différents points. Tout d’abord, cela m’a confirmé de la difficulté de gestion d’un groupe, mais m’a convaincue de son efficacité lorsqu’il est bien organisé et qu’il tire profit des capacités de chacun de ses membres. Le TPE m’a permis aussi d’élargir mes connaissances sur la cohésion entre deux matières, les mathématiques et le français, et entre deux domaines, les mathématiques et la musique, qui me semblaient à première vue incompatible. Enfin, la création du site internet m’a donné l’occasion de découvrir une autre méthode de communication, qui me sera certainement utile à l’avenir.

 

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